Programme :
1/ Zol Shoyn Kumen Geule (instrumental klezmer)
2/ Spiel-Je mir a liede in yiddish (instrumental klezmer)
3/ Alevanta Jaco (chanson judéo-espagnole)
4/ Shabes, shabes (chanson yiddish)
5/ Saraiman (chanson roumaine)
6/ Ot azoï (instrumental klezmer)
7/ Istikhbar zidane, Ya bahi el djamal (chanson arabo-andalouse)
8/ Ay a lxir inu (berceuse berbère d’Algérie)
9/ Ajde Jano (chanson serbe)
10/ Tchiribim tchiribom (chanson yiddish)
11/ Tziaveri (chanson grecque)
12/ Der Rebe Hot Geheysn Freilach (instrument klezmer)
13/ Oyfn veg shteyt a boym (chanson yiddish)
14/ Morenica (chanson judéo-espagnole)
15/ Yiddish momme (chanson yiddish)
16/ Galitsianer Tensl (instrumental klezmer)
Bis :
– Hava naguila (instrumental klezmer)
– Papir is dokh weiss (instrumental klezmer)

Noé Clerc est un jeune accordéoniste et compositeur éclectique.
Après des études au Conservatoire National Supérieur de Paris ( double cursus classique et jazz), il démarre sa carrière et évolue dans différents univers musicaux.
Il crée en 2018 le Noé Clerc Trio avec le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Elie Martin Charrière avec lequel il se produit dans de nombreux festivals et remporte plusieurs prix ( Jazz à St Germain des Prés 2019, prix d’instrumentiste de la défense jazz festival 2021, lauréat jazz migration 2022 ).
Le trio sort un premier album sous le label NoMad Music « Secret Place » qui reçoit un accueil chaleureux de la presse (album Révélation jazz magazine)
Il joue également avec diverses formations en France ainsi qu’à l’étranger. Il travaille au sein du groupe Franco/serbe « Undetected Band &Magic Malik ». Il collabore à plusieurs reprises en Israël avec le oudiste et compositeur Habib Sheahadeh Hanna dans son projet « Our Story » qui mêle jazz et musique arabe.
En mars 2019 il est invité par l’alliance française de New Delhi à participer au projet « InChorus » qui donnera lieu à une tournée en Inde avec le joueur de tablas Zaheen Khan et le chanteur Ujwal Nagar. Il intègre la même année l’ensemble « Mosaïc » qui réunit 6 musiciens de différentes traditions musicales de la Méditerranée. Il joue avec de nombreux artistes et ensembles de jazz tel que, Ana Carla Maza, Denis Leloup, François Thuillier, l’Orchestre National de Jazz, Jean Marie Machado, Vincent Ségal, Fidel Fourneyron, Robinson Khoury, Minino Garay…
Parallèlement il joue avec des orchestres classiques et ensembles de musique de chambre : l’Opéra National de Lorraine, la Symphonie de Poche, l’Orchestre Régional de Normandie, l’ONCEIM, les compagnies « Opéra Eclaté », « la Tempête », la chorégraphe Elsa Bontempelli . Amoureux du théâtre il travaille avec le Hall de la Chanson sur plusieurs créations revisitant le patrimoine de la chanson française ainsi qu’avec le comédien Antonio Interlandi dans son spectacle « Pasolini en forme de rose ». Passionné et curieux il est toujours en quête d’aventures musicales nouvelles.

Suzanne Ben Zakoun, pianiste et chanteuse française d’origine hispano-algérienne est une artiste aux multiples facettes.
Issue d’une famille de musiciens, elle débute le piano dès sa plus tendre enfance avec sa mère, Laurence Karsenti, au Conservatoire d’Orléans. À l’âge de quinze ans elle est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe d’Emmanuel Strosser puis celle de Frank Braley où elle obtient son Master de piano classique. Elle s’enrichit également dans la classe d’improvisation générative, la classe de musique de chambre ainsi que la classe de piano jazz de Paul Lay au Conservatoire du 13e arrondissement. Nourrie d’un amour profond pour le chant, elle étudie plus tard avec Rachid Brahim-Djelloul le chant oriental, des répertoires allant du Maghreb jusqu’à la mer Noire.
Sa solide formation de pianiste classique lui a permis de se produire en pianiste soliste ou en diverses formations de musique de chambre dans de nombreuses salles et festivals classiques, avec des musiciens tels que Philippe Berrod, Vicens Prats, Yska Ben Zakoun, Elsa Moatti, Noé Clerc et bien d’autres… Les revues comme « le Télégramme », « La Nouvelle République », « La Lettre du Musicien », « Mag’Centre » la plébiscitent en lui consacrant des articles élogieux.
Son intérêt pour d’autres cultures musicales et sa passion pour le chant l’a conduit vers des projets très variés avec des ensembles comme le Suzanne Ben Zakoun Trio (compositions, chansons judéo-espagnoles arrangées pour formation de trio jazz), l’ensemble Al-Andalûs (répertoire arabo-andalou et judéo-arabe), l’ensemble Tierra Del Fuego (tango/jazz), le Quartet Seyyir (répertoire du Maghreb et du Moyen-Orient) et à participer à des spectacles mêlant théâtre et musique (« Dans les Pas de Cendrillon » d’après la musique de Prokofiev, « Deux Pianos et le regard perdu vers la mer »…) ainsi qu’à des comédies musicales (Quasimodo, le sonneur de Notre-Dame, Love Songe Thérapie, Frankenstein Junior).
Pianiste, chanteuse, improvisatrice et compositrice, Suzanne crée en permanence et touche à de nombreux répertoires en y apportant une vision personnelle et originale.

Antoine de Grolée piano

Eléonore Darmon violon

Séance photo Studio Lenoir Lucile Kasedo violon


Christophe Gaugué et Cyril Pasquier altos


Simon Guemy et Sébastien Renaud violoncelles
Programme :
Johannes Brahms
Sonate op. 38 en mi mineur pour violoncelle et piano – Allegro
Simon Guemy, Antoine de Grolée
Robert Schumann
Quatuor op. 47 en mi bémol majeur pour piano et cordes
Sostenuto assai – Allegro ma non troppo
Scherzo : Molto vivace – Trio I – Trio II
Andante cantabile
Finale : Vivace
Antoine de Grolée, Éléonore Darmon, Christophe Gaugué, Simon Guemy
Entracte
Johannes Brahms
Quintette op. 34 en fa mineur (1864) pour piano et cordes
Allegro non troppo
Andante, un poco adagio
Scherzo : Allegro
Finale : Poco sostenuto – Allegro non troppo – Presto, non troppo
Antoine de Grolée, Éléonore Darmon, Lucile Kasedo, Cyril Pasquier, Sébastien Renaud

| Eugène Ysaÿe | violin sonata N°2 |
| Ludwig van Beethoven (1770-1827) | Violin Sonata No. 5 in F major, Op. 24 |
| Intermission | |
| Frédéric François Chopin (1810-1849) | Fantaisie-Impromptu in C♯ minor, Op. posth. 66 Nocturne in D-flat Major, Op. 27 No. 2 Waltz in A-flat Major, Op. 42 |
| Fritz Kreisler (1875-1962) | 3 Old Viennese Dances Liebesleid Schön Rosmarin Liebesfreud |
| Pablo de Sarasate (1844-1908) | Zigeunerweisen, Op. 20 |
Daehyeon Kang, né en Corée du Sud en 1999, est un violoniste très accompli. Il s’est formé à la Gyeongbuk Arts High School et à l’Institut des Arts de Daegu pour les élèves doués, avant de s’installer en Allemagne en 2019. Il a obtenu son baccalauréat avec les plus hautes distinctions à la Musikhochschule Münster sous la direction du professeur Koh Gabriel Kameda et a immédiatement commencé ses études de master. Le talent de Kang a été reconnu par de nombreux prix, notamment des premiers prix dans d’importants concours coréens et autrichiens, ainsi que le prestigieux prix DAAD en 2023.
Kang s’est produit abondamment en tant que soliste, chambriste et musicien d’orchestre à travers l’Europe et l’Asie. Il a joué avec des orchestres tels que l’Orchestre Symphonique de la Radio MBC et le Kammerensemble Münster, interprétant des concertos renommés. Ses performances l’ont conduit dans diverses villes d’Allemagne, d’Espagne et du Portugal. Il a participé au projet « Sound of Change », se produisant au Festival de Ljubljana, et a été présenté au Festival de piano de Lindlar.
Depuis 2022, Kang dirige l’« Echo Ensemble », qui s’est produit dans des festivals prestigieux tels que le Festival International de Musique de Coblence et le Festival du Münsterland, démontrant son leadership et sa vision musicale. Il est boursier de la « Fondation Live Music Now » et joue sur un violon de la famille Klotz du XVIIIe siècle.
Yesse KIM
Depuis ses débuts en solo à l’âge de neuf ans au Kumho Arts Hall de Séoul, la pianiste coréenne-américaine Yesse Kim s’est produite à de nombreuses reprises aux États-Unis, en Asie et en Europe.
Des séries de concerts prestigieuses telles que le Korea-China Exchange Concert of Piano, les Yamaha Young Performing Artists et les Kumho Young Artist l’ont incluse dans leur programmation.
En tant que soliste, elle a joué avec des orchestres tels que l’Orchestre philharmonique de Séoul, Daejeon Sangrok, Birmingham-Bloomfield, Ann Arbor, Dearborn et Kankakee Valley Symphony. Elle est lauréate de l’Asia Chopin Piano Competition, du Kingsville International Piano Competition, du Lennox Young Artist International Competition et de l’Ischia International Piano Competition.
Yesse Kim a obtenu sa licence et sa maîtrise auprès de Yong Hi Moon au Peabody Institute de l’Université Johns Hopkins en Amérique, grâce à une bourse complète Ruth J. Brouse Bauer. Avec le soutien d’une bourse DAAD, elle a commencé son diplôme de concertiste auprès du professeur Arnulf von Arnim à la Musikhochschule Münster en 2018.
Depuis son arrivée en Europe, elle est devenue une pianiste recherchée. Ses concerts l’ont conduite à travers la France, l’Italie, l’Espagne, l’Autriche et l’Allemagne. De plus, elle entretient une activité de concert dynamique dans son pays d’origine, la Corée du Sud, où elle revient régulièrement pour des concerts.

Programme :
Bach Suite no 1
Reger suite no 1
Vieuxtemps capriccio
Interval
Bach 2nd Suite
Bach Chromatic Fantasy
Connie est une altiste britannique dynamique qui captive le public européen en tant que soliste, chambriste et chef d’orchestre.
Sa vaste expérience en musique de chambre s’accompagne d’une passion pour l’organisation de concerts collaboratifs. Son approche artistique et conceptuelle a été largement influencée par des musiciens de renom rencontrés lors de festivals et de résidences, notamment à Heidelberger Fruling, Yellow Barn, Ozawa Academy, Mendelssohn on Mull, AIMS Academy, Lac Leman, Llandtwitt, Stamford, le Festival de Gstaad et le Festival de musique de Zermatt. Ses prestations lors des concerts du séminaire Prussia Cove de l’IMS en 2019 et 2022 l’ont amenée à participer régulièrement aux sessions ouvertes de musique de chambre de l’IMS. Ses récentes prestations en solo au festival de Schiermonnikoog ont été un moment fort de ses réalisations, ce qui lui a valu une invitation au Concertgebouw. Par ailleurs, Connie participe au récent album « Soliloquies » aux côtés de Maria Hegele et Anna Szalucka, où elle interprète les Songs de Frank Bridge pour voix, alto et piano.
Basée à Amsterdam, Connie est membre du Marigold Piano Quartet, qui a récemment conquis les Pays-Bas avec des concerts au Concertgebouw, au Muzeikgebouw et à plusieurs reprises sur la radio classique néerlandaise Radio 4. Le quatuor, connu pour son approche passionnée et sincère de la musique de chambre, explore des œuvres de différentes époques et se produit fréquemment en trio à cordes. Connie aime jouer avec des formations variées, allant de l’orchestre de chambre à l’orchestre symphonique. Elle collabore régulièrement avec des orchestres de renom tels que l’Amsterdam Sinfonietta, l’Orchestre de chambre O’Modernt, l’Orchestre du Concertgebouw, le 12 Ensemble, l’Orchestre de chambre des Pays-Bas et l’Orchestre philharmonique de la radio néerlandaise. Connie a fondé le Seida Ensemble, un orchestre à cordes composé de musiciens talentueux et progressistes basés en Grande-Bretagne et en Europe. Avec Emily Turkanik et Raphael Papo, Connie dirige l’ensemble Seida, qui a récemment lancé son projet « music@work ». Ses musiciens ont la volonté de repousser les limites de leur potentiel artistique et une passion pour la communication avec des publics et des communautés variés.
Le parcours musical de Connie comprend des rôles d’altiste au sein des ensembles Ebenos et Serpentine, explorant un répertoire fusionnant vents et cordes. Ses expériences variées comprennent des concerts au Wigmore Hall avec les RCM Chamber Musicians et des créations de musique de chambre contemporaine avec l’Echo Ensemble. Au-delà du classique, Connie met en valeur sa polyvalence en tant que violoniste, ayant joué au sein du Capital Orchestra et explorant la culture populaire et jazz aux côtés d’artistes émergents. Son engagement auprès d’artistes et de producteurs populaires, dont Max Richter, Joy Crookes, Max Pope, Hilts et Ezra Lloyd Jackson, reflète son intérêt pour la composition et l’exploration collaborative. Connie soutient activement Sarcoma UK par le biais d’initiatives de collecte de fonds. Parmi ses événements marquants, citons un récital solo à Londres en mars 2019, un concert de Noël en ligne avec Bryony Gibson-Cornish et un concert virtuel de Lachrymae de Britten avec Bradley Wood en 2020.
Connie a commencé le violon et l’alto lorsqu’elle a été admise à la Royal Academy of Music pour étudier le violon et l’alto auprès d’Erica Graigner de Sa et de Jacky Woods, respectivement. Elle y a reçu les distinctions suivantes : le Prix John McAslan pour le violon, le Prix d’alto et le Prix des cordes basses. Elle a ensuite étudié avec Andriy Viytovych, Bryony Gibson-Cornish et Gabrielle Lester au Royal College of Music, où elle a obtenu son diplôme avec mention très bien. Alto solo de tous les orchestres du collège, Connie a été récompensée par le Prix d’alto dès sa deuxième année et a bénéficié de masterclasses mémorables avec des musiciens de renom tels que Lawrence Power, Maxim Rysanov, Antonello Farulli, Isabelle Villanueva et Jennifer Stumm. Connie a obtenu son master au Conservatoire d’Amsterdam auprès de Nobuko Imai et Marjolein Dispa, avec mention « summa cum laude » pour son récital final.
Connie joue sur un alto Charles Coquet et un archet Emmanuel Carlier.

@Philippe Porter
Programme
Biographie de Suzana Bartal
Suzana Bartal s’établit comme l’un des principaux pianistes de sa génération. Son jeu a été salué comme «brillant, plein de nuances et virtuose» par le Bonner Anzeiger. Des performances récentes l’ont amenée dans des lieux prestigieux tels que la grande salle de la Philharmonie de Paris, l’auditorium de la radio France, la Seine Musicale, Salle Pleyel, l’auditorium du Musée du Louvre et l’auditorium du Musée d’Orsay à Paris et , The Concertgebouw Amsterdam, le Beethoven-Haus Bonn, Merkin Hall à New York, le Wallis Annenberg Center for Performing Arts à Los Angeles, le Palazzetto Bru Zane à Venise, ainsi que Milton Court à Londres. Les faits saillants incluent des concerts au Festival de Pâques Aix-en-Provence, The Rencontres Musicales Evian, The Festival Berlioz, The International Music Festival de Besançon, le Kaposvar Chamber Music Festival en Finlande.
Elle a fait des apparitions sur Arte Concert, The French Radio (Europe 1, France Muque, Radio Classique, Radio France Internationale), The Belgian Radio RTBF3, Rai 3 Radio Italie, RTS Espace 2 Suisse, The Bayerischer Rundfunk (BR), The Westdeutscher Rundfunk (WDR), The Norddeutscher Rundfunk (NDR), The Danish Radio (DR), Radio Klassik Austria, Rté Irlande, la radio hongroise et roumaine, ainsi que les chaînes de télévision françaises, portugaises, hongrois et roumaines.
Après avoir joué à plusieurs reprises, le Liszt complet «Annés de Pèlerinage» dans trois concerts le même jour, son enregistrement de ce cycle a été publié dans un triple abum sur le label naïf en mars 2020 pour éloger les critiques: «Ces trois disques parfaits ( …) Consacater la nouvelle prêtresse que le piano de Liszt attendait »(Jean-Charles Hoffelé).
Loué par le critique international, l’album a reçu un prix de la Liszt Society à Budapest, ainsi que des «5 étoiles» du Forum du magazine allemand Fono, ainsi que de Source Classical UK. Il a été choisi «CD du jour» sur Radio Klassik Austria.
Son dernier enregistrement de CD a été publié en mai 2022 sur le prestigieux label Erato / Warner Classics et comprend des œuvres de musique de chambre d’Eric Tanguy avec les partenaires Edgar Moreau, Alexandra Conunova, Lise Berthaud, Pierre Génisson et le Quartet Diotima. Cet enregistrement a reçu le Diapason d’Or de l’année 2022.
En 2023, elle a publié un album en duo avec le flûtiste Noémi Győri sur le label Hungaroton.
Son premier album avec Solo Works de Schumann est sorti en mars 2016 par Paraty (Harmonia Mundi Distribution) et a été chaleureusement reçu par les critiques. L’enregistrement était «Coup de Coeur» à Radio France Internationale et Bertrand Boissard a écrit dans le magazine Diapason: «La profondeur de sa touche se combine avec la richesse des textures (…) Le jeu est caractérisé par sa douceur, séduces par sa plasticité ( ..) assurément, un musicien.
Suzana a été nommée la nouvelle directrice artistique du piano du festival à riom commençant sa 34e édition en 2020.
Actuellement, Suzana Bartal est professeur de piano à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot Paris. Elle est régulièrement invitée à des jurys prestigieux, tels que la compétition Liszt Utrecht, la compétition de piano international Victoria Hong Kong, le conservatoire national Supérieur de Musque et Danse Paris (CNSMDP), l’Ecole Normale de Musique Paris, le Schola Cantorum Paris, etc.
Elle a joué sous la baguette des chefs des Philharmonique de Radio France, Orchestre des Pays de Savoie, Orchestre National d’Auvergne, Orchestre Pasdeloup, the Orchestre National d’Avignon, the Saarbrücken State Orchestra, the Norrlandsoperan Symphony Orchestra, the Joensuu Symphony Orchestra, the Jyväskylä Sinfonia, the Kecskemét Symphony Orchestra , l’orchestre Lamuleux ou l’orchestre classique de Madère.
Le large éventail de répertoires de Suzana va des œuvres solo et des concertos aux œuvres de la musique de chambre, ce qu’elle interprète activement et passionnément. Elle a donné des concerts dans le monde entier: en Allemagne, en Hollande, en Italie, en Espagne, en Suisse, en Hongrie, au Royaume-Uni, en Belgique, en Finlande, en Suède, au Danemark, en République tchèque, au Portugal, en France et en Roumanie ainsi qu’aux États-Unis, en Chine et au Japon.
Suzana est également un défenseur enthousiaste de la musique contemporaine et a travaillé avec certains des compositeurs les plus importants de notre époque, comme Thomas Adès, Eric Tanguy et Régis Campo. Elle a joué la première mondiale de «Rhapsodie» de Tanguy pour Viola et Piano avec Lise Berthaud au Festival de Pâques Aix-en-Provence. Cette première a été décrite comme étant une «virtuosité jubilatoire» par Thierry Hillhériteau (Le Figaro). Elle a également collaboré avec le compositeur de cinéma oscarisé Gabriel Yared.
Extremely active as a chamber musician, Suzana has performed with violinists Patricia Kopatchinskaja, Kristóf Baráti, Josef Spacek, Barnabás Kelemen, Alina Pogostkina, Andrey Baranov, Julia Pusker, Rosanne Philippens, Alexandra Conunova, Sayaka Shoji, Alexandra Soumm, Mayu Kishima, Déborah Nemtanu , Geneviève Laurenceau, violists Lise Berthaud, Adrien La Marca and Pierre Lenert, cellists Henri Demarquette, István Várdai, Benedict Klöckner, Claudio Bohorquez, Edgar Moreau and Aurélien Pascal, clarinetists Pierre Génisson and Raphaël Sévère, trumpet/horn player David Guerrier, the Quatuor Diotima, Calder, Adorno, Zaïde et Van Kuijk, ainsi que la ténor Stanislas de Barbeyrac.
Suzana Bartal a été la lauréate du concours de concerto des artistes de New York en 2013 et a fait ses débuts à New York avec Orchestra en 2014. Elle a également été la gagnante du concours de concerto Woolsey 2012. Récipiendaire de la prestigieuse bourse de la Yamaha Music Foundation of Europe, Suzana a également été soutenue par la Fondation Nadia et Lili Boulanger, l’Adami et la Williamson Foundation.
La pianiste française-hongroise Suzana Bartal est née à Timişoara (Roumanie) et a commencé son éducation musicale dans sa ville natale. Trois ans plus tard, elle est devenue lauréate des compétitions nationales et internationales et a donné son premier récit en solo à l’âge de 12 ans et a eu sa première apparition de concerto à l’âge de 13 ans. En 2005, elle a décidé de déménager en France où elle a étudié avec Denis Pascal , Pierre Pontier et Florent Boffard à Paris et à Lyon au CNSMD. Entre 2011 et 2014, Suzana a perfectionné ses compétences à la Yale School of Music sous la direction de Peter Frankl. Elle a reçu son doctorat en arts musicaux de Yale et a reçu le prix commémoratif Harriet Gibbs pour l’excellence en études. En 2013-2014, Suzana a été boursière enseignante au Yale College.
De nombreux artistes distingués ont influencé le développement musical et artistique de Suzana, tels que: Sir András Schiff, Leon Fleisher, Paul Lewis, Menahem Pressler, Jean-Claude Pennetier ou Matti Raekallio, ainsi que le Quartet Ysaÿe, le Tokyo String Quartet ou l’Emerson Quartet ou le Quartet Emerson . Elle a été invitée à participer au séminaire très sélectif du musicien international à Prussia Cove (Royaume-Uni).

Programme :
Félix Mendelssohn – Trio n°1 en ré mineur
Arenski – Trio n°1 en ré mineur
Enescu – sérénade lointaine
Biographie du Trio
La Parhélie est un phénomène météorologique rare et fugace, qui se produit lorsque les rayons du soleil, bas à l’horizon, traversent un nuage de cristaux de glace ; grâce à un phénomène de réfraction lumineuse, trois astres semblent apparaître dans un halo solaire. Le Trio Parhélie intègre cette idée fondatrice comme matrice de son esthétique; il interprète les œuvres en termes d’éclairages, de couleurs, de réverbérations, ce qui le pousse à questionner sans cesse
son interprétation et son regard sur le répertoire.
Le Trio Parhélie, issu du CNSMD de Paris, est en résidence à la fondation Singer-Polignac ainsi qu’au Centre Européen de Musique de Chambre ProQuartet.
Repéré en 2023 lors du concours international de Lyon, le trio est invité par Vincent Coq (Trio Wanderer) pour participer à une résidence au festival de La Roque d’Anthéron.
Depuis, il régulièrement amené à jouer dans divers festivals et académies renommés comme La Chaise-Dieu, Jeunes Talents, les Pianissimes, les Automnales du Chateau de Compiègne … Le trio aussi fait ses débuts en Chine à l’été 2025 avec une tournée de trois semaines.
Le Trio Parhélie est lauréat du 1e prix du Concours Européen de la FNAPEC, du prix du Trio avec Piano au festival ISA (Autriche) et finaliste du Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2023. Pour ses différents projets, le Trio Parhélie est soutenu par la fondation Société Générale « C’est vous l’avenir », Catherine Delepelaire, et via ProQuartet, le Crédit Agricole Ile-de-France, ainsi que la famille Peters.
Biographies individuelles
Lilya Chifman débute l’apprentissage du violon à 4 ans, et intègre le CRR de Paris, où elle étudie auprès de Larissa Kolos et Florin Szigeti jusqu’au Cycle concertiste. Elle remporte à 16 ans le 1er prix au concours Vatelot-Rampal, puis le 1er grand prix de l’Académie Internationale de Flaine. Elle intègre par la suite la classe de Marianne Piketty au CNSMDL.
En 2021, le CNSMDL lui offre sa première opportunité de se produire en soliste dans le 1er concerto de Prokofiev à l’Auditorium de Lyon, accompagnée par l’orchestre du conservatoire dirigé par Alexandre Bloch. Depuis, elle se produit régulièrement en soliste avec d’autres orchestres, notamment avec l’orchestre l’Echo philharmonique avec lequel elle interprète le Concerto n°2 de Mendelssohn et le Concerto de Beethoven.
Lilya est également admise à l’académie Jaroussky pour l’année 2022/2023 (promotion Debussy) et y bénéficie de l’enseignement de Nemanja Radulovic. Elle joue sur un violon de Galen Hartley fait en 2022 et bénéficie d’une bourse de l’ADAMI.
Enguerrand Bontoux, le violoncelliste, est précocement attiré par la musique de chambre; à ses 16 ans, il forme au CRR de Boulogne-Bt le Quatuor Bellefeuille avec lequel il se produit dans de nombreux festivals en France, Belgique, Italie, et des salles comme Philharmonie de Paris. Il se forme ensuite auprès d’Anne Gastinel au CNSMDL, où il fonde le Trio Parhélie, et obtient son Master de violoncelle à l’unanimité avec les félicitations du jury.
Il se produit en soliste notamment dans le TripleKonzert de Beethoven au CNSMDL avec le Trio Parhélie, ou encore dans le concerto en Ut de Haydn avec l’orchestre Colonne (dir.Christophe Coin). Par ailleurs, il partage régulièrement la scène avec Raphaël Pidoux et l’octuor Cello8 dans des festivals comme La Folle Journée de Nantes, La Cello Biennäle d’Amsterdam, Les Invalides …
Il se fait également inviter au sein des pupitres de l’Opéra de Lyon, l’ONL de Lyon, et l’Orchestre National d’Auvergne.
Enguerrand joue sur un violoncelle Bernardel Père, prêté par la famille Rosoor, à l’initiative du fonds de dotation Talents & Violon’celles.
Ivan Foucher est un pianiste polyvalent; véritable couteau suisse, il étudie l’orchestration, l’écriture, l’analyse (et la percussion !) au CRR de Saint-Maur où il obtient son prix de perfectionnement à l’unanimité. Il intègre ensuite le CNSMD de Lyon dans la classe de David Selig.
En parallèle de ses activités avec le Trio Parhélie, dont il est membre fondateur, il y rencontre la soprano Yara Kasti. Ils forment le DuOdyssée, qui sera primé aux concours internationaux de Mélodie de Gordes et de Mélodie française de Toulouse. Le duo, salué par la critique, est invité dans de nombreux festivals en France tels que Les musicales du lubéron, Présence compositrices, Les saisons de la voix, Jeune Talent, et dans des salles comme l’Opéra de Clermont, le Petit Palais, l’Opéra de Massy (récital avec Karine Deshayes)…
Par ailleurs, Ivan est aussi orchestrateur-arrangeur. En 2023, il réalise les arrangements pour la saison lyrique du CNSMD de Lyon, il collabore également avec l’ensemble vocal EOS XXI, et réalise des arrangements pour le trio Parhélie.

Programme
1 Amy BEACH Romance pour violon et piano op23
2 Johannes BRAHMS sonate N°1 en Sol majeur op 78
3 César FRANCK, Sonate pour violon et piano
4 SARASATE , Airs Bohémiens

Violoniste passionnée par les croisements entre disciplines, Camille Théveneau se produit régulièrement dans des lieux prestigieux tels que le Château de Lourmarin, l’Abbaye d’Auberive, le Musée Bourdelle à Paris, ou encore dans des festivals renommés comme Les Étoiles du Classique, Auvers-sur-Oise, Senliszt, etc.
Lauréate de plusieurs concours internationaux, parmi lesquels les concours Georges Cziffra, Henri Vieuxtemps et Marie Cantagrill, elle se distingue par un jeu sensible et engagé. Elle cultive une affection particulière pour la musique de chambre, qu’elle partage avec de grands musiciens tels que Gautier Capuçon, Edgar Moreau ou Henri Demarquette. Elle joue également en duo depuis plusieurs années, notamment avec sa sœur Adèle (violoncelliste), et avec le pianiste Florent Ling.
Camille développe en parallèle des projets transversaux mêlant musique, théâtre et arts visuels, comme Le Carnaval de Toumaï, Kafka dans les Villes, Orphée Miniature ou Prolégomènes Dumky.
Formée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, puis à la Universität der Künste de Berlin, elle a récemment poursuivi son perfectionnement auprès de Janine Jansen à la Haute École de Musique de Sion (Vallais-Wallis). Elle a également reçu les précieux conseils de Renaud Capuçon, Baiba Skride, Lisa Batiashvili et Ivry Gitlis.
Elle fonde en 2024 le collectif Sido&Co, espace polyvalent de rencontres artistiques dont la première édition du festival se tiendra en novembre 2025 dans le 10e arrondissement de Paris.

Photographies ©David Miron ©Agence Le Philtre @Bernard Martinez
Jodyline Gallavardin:
Singulière et passionnée, la jeune pianiste Jodyline Gallavardin a été notamment l’élève de Marie-Josèphe Jude et Hélène Bouchez au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon avant de travailler la musique de chambre en 2017 dans les classes de Franck Krawczyk et Dana Ciocarlie.
En juin 2022, son premier disque Lost Paradises paraît sous le label Scala Music dirigé par Rodolphe Bruneau-Boulmier et Jason Wiels. Son goût prononcé pour les programmes atypiques et qui font sens la pousse à concevoir un album mêlant des pièces de Cowell, Sibelius, Beach, Granados, Schubert-Liszt, Séverac et Ravel.
L’album est unanimement salué par la presse. Il est sélectionné par Pierre Gervasoni dans le Monde ainsi que par Qobuz qui lui décerne un Qobuzissime. Il obtient un Choc Classica et 5 diapasons dans Diapason Magazine. Jodyline est l’invitée de nombreux festivals tels que le Festival Radiofrance, la Folle Journée de Nantes, les Pianissimes, le Festival de Menton, ainsi qu’à l’étranger (elle réalise entre autres une tournée en tant que soliste au Brésil en 2022 et est invitée en Angola en 2024). Elle est Lauréate de la fondation Banque Populaire et reçoit à la Philharmonie de Paris le Prix de la Révélation musicale de l’année 2023 par le Syndicat de la Critique.
www.jodylinegallavardin.com

ANNULÉ
Programme :
Maurice Ravel
Jeux d’eau
Le Tombeau de Couperin
Prélude Fugue Forlane Rigaudon Menuet Toccata
Entracte
Frederic Chopin
Four Impromptus
No.1 in A-flat major, Op. 29 No. 2 in F-sharp major, Op. 36
No. 3 in G-flat major, Op. 51 Fantaisie Impromptu, Op. 66
Two Waltzes
D-flat major, Op. 70 No. 3 A-flat major, Op. 64 No. 3
Two Rondos
Rondo a la mazur in F major, Op. 5 Rondo in C major, Op. 73
Le pianiste chinois Junwen Liang est un pianiste classique de premier plan, loué pour ses interprétations « captivantes »(Stroll Magazine) et reconnu comme « un jeune artiste extrêmement doué et prometteur » par le New York Concert Review. Originaire de Nanning, en Chine, Junwen a commencé à jouer du piano à l’âge de 9 ans et a dévoilé son talent prodigieux lors de ses débuts en tant que soliste à 13 ans.
Ces dernières années, Junwen s’est produit sur des scènes prestigieuses à travers les États-Unis, laissant une trace indélébile dans le paysage de la musique classique. Ses prestations ont résonné dans des lieux renommés tels que le Cohen Family Studio Theater, le Robert J. Werner Recital Hall de Cincinnati, le Weill Recital Hall de Carnegie Hall et l’Academy of Music du Kimmel Center for the Performing Arts de Philadelphie. Il a notamment collaboré en tant que soliste avec des orchestres tels que le Central Texas Philharmonic, le Penn State Philharmonic Orchestra et l’Ithaca College Symphonic Orchestra. L’interprétation par Junwen du concerto pour piano n° 3 de Prokofiev avec l’orchestre symphonique de l’Ithaca College a été acclamée et diffusée sur la radio WSKG dans l’État de New York. Son talent a également été reconnu par une invitation à se produire en solo sur la radio classique WRTI à Philadelphie en août 2022.
Au cours de la saison 2022-23, l’art exceptionnel de Junwen a brillé lors de prestations aux Lake Barcroft Concerts, à la Tuesday Concert Series à Washington, DC, à la Sunday Recital Series à Saint Thomas à New York, et à la Trinity Concert Series. Il fera prochainement ses débuts dans des séries de concerts à travers l’Amérique du Nord, notamment au Arts Club of Washington, aux Concerts at Valley Cottage, à WIYAMS @ Georgetown University et au Sevenars Music Festival. D’autres concerts seront annoncés prochainement, ce qui ne manquera pas de susciter l’impatience autour de sa brillante carrière.
L’engagement de Junwen en faveur de l’excellence musicale est également illustré par sa participation à des festivals de musique prestigieux, notamment le Texas State International Piano Festival, le Lunigiana International Music Festival, la Leon Fleshier Academy, l’Art of the Piano at CCM, l’Atlantic Music Festival, l’Aspen Music Festival, Orford Musique et la Philadelphia Young Pianists’ Academy. Il a travaillé avec des pédagogues et des pianistes de concert célèbres, notamment Piotr Paleczny, Stanislav Ioudenitch, Gary Graffman, Jerome Lowenthal, Ching-Yun Hu, Andre Laplante, Yoheved Kaplinsky, Vladimir Feltsman, Robert McDonald, Ursula Oppens, Jeremy Denk, et bien d’autres encore.
Lauréat de nombreux prix, Junwen a commencé sa trajectoire en remportant des concours prestigieux en Chine à l’âge de 12 ans. Ce parcours s’est poursuivi à l’échelle mondiale avec des triomphes au concours international de piano de New York, au concours Naftzger pour jeunes artistes, au concours international de piano Chopin à Hartford, au concours international de musique Juliusz Zarębski (Pologne) et au WPTA Espagne. Il a notamment obtenu les premiers prix du concours international de musique Crescendo, du concours international de musique Nouvelles Etoiles (France), du concours international de piano du Festival de Princeton, du concours international de musique YMIC, du concours international de piano de Philadelphie et de The American Prize. Au printemps 2019, les réalisations de Junwen ont été couronnées par le prix exclusif Spencer Merit Award à la National Society of Arts & Letters à Bloomington, un honneur qui n’a été décerné qu’à un seul pianiste cette année-là.
En plus de sa carrière solo, Junwen étend ses talents musicaux en s’engageant comme pianiste collaborateur avec des instrumentistes et des chanteurs professionnels sur les scènes musicales florissantes de Philadelphie, Washington, D.C., et du comté de Baltimore, dans le Maryland. Reconnu pour ses compétences exceptionnelles en matière de collaboration, il a été honoré du titre de « Pianiste collaborateur exceptionnel » par l’Institut Peabody et a participé à la série de concerts Noon:30, qui jouit d’une grande notoriété. En outre, les projets de collaboration de Junwen l’ont amené à participer à un quintette de piano, sous la direction de Michael Kannen, directeur du programme de musique de chambre de Peabody. L’excellence artistique du quintette lui a valu d’être le seul groupe de chambre de Peabody sélectionné pour se produire au Carnegie Hall’s Master Class Series, offrant ainsi une occasion unique de collaborer avec Ludwig Quandt, premier violoncelle du Berliner Philharmoniker.
Junwen termine actuellement un diplôme d’interprétation à l’Institut Peabody de l’Université Johns Hopkins, sous la tutelle de Richard Goode. Ses anciens mentors sont Christopher Guzman (Penn State), Roberto Plano, Edward Auer (Indiana University) et Charis Dimaras (Ithaca College).
Junwen

François Couperin (1668–1733)
Les Barricades Mystérieuses
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Sonata in C major, K. 330
Alexander Scriabin (1872–1915)
Preludes, Op. 11, Nos. 1–6
— Intermission —
Fazıl Say (b. 1970)
Black Earth
Claude Debussy (1862–1918)
L’isle joyeuse
Maurice Ravel (1875–1937)
from Miroirs
Oiseaux tristes
Une barque sur l’océan
Alborada del gracioso
Biographie
La pianiste américaine Ariela Bohrod a grandi à Madison, dans le Wisconsin, et a commencé l’étude du piano à l’âge de quatre ans. Elle a fait ses débuts en soliste avec l’Orchestre Symphonique de Madison à douze ans et se produit en public depuis son enfance. Diplômée de l’Interlochen Arts Academy, où elle a étudié avec le Dr Thomas Lymenstull, elle a ensuite obtenu une licence et un master en interprétation pianistique à la Mannes School of Music de la New School, où elle a étudié auprès de Pavlina Dokovska grâce à une bourse d’excellence couvrant l’intégralité des frais de scolarité.
Ariela a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Steinway, le prix Joseph Fidelman Memorial, le prix Presser Scholar pour son excellence musicale et académique, le prix Marina Bondarenko Memorial au Festival Tel-Hai en Israël et le Prix du Directeur à l’École de Fontainebleau en France. En 2025, elle a remporté le prix international Pro Musicis et fera ses débuts en récital à la Salle Cortot lors de la saison 2026-27. Elle est également boursière Harriet Hale Woolley (2024-25) et artiste en résidence à la Fondation des États-Unis à Paris, où elle prépare un Diplôme d’Artiste à l’École Normale de Musique Alfred Cortot de Paris auprès de Suzana Bartal.
Ariela s’est produite en Europe, en Asie et aux États-Unis, se produisant dans des salles telles que le Weill Recital Hall et le Stern Auditorium du Carnegie Hall, le Museum of Jewish Heritage de New York, le Tel Aviv Museum of Art, le Gilmore International Piano Festival et le Festival Beethoven de l’Orchestre Symphonique de Détroit. Ses concerts ont été diffusés sur les ondes de l’émission From the Top de NPR, du Young Artists Showcase de WQXR, des radios publiques de Détroit, d’Interlochen et de Wisconsin.
pécialisée dans le répertoire composé entre le début du XXe siècle et nos jours, Ariela crée des programmes qui tissent des liens poétiques et narratifs entre les œuvres et les époques. Collaboratrice et pédagogue active, elle a enseigné la musique aux professeurs d’accompagnement et d’enseignement de plusieurs écoles de musique new-yorkaises, où elle s’engage à partager la musique avec des élèves de toutes générations et de tous horizons. Elle est également directrice musicale et pianiste de « Lavender Songs », une production scénique créée et interprétée par Jeremy Lawrence, récemment présentée dans le cadre de la Célébration de Weimar au Carnegie Hall.
Son art est guidé par la conviction que la musique doit transcender les barrières, une philosophie qui se reflète dans ses collaborations continues avec des compositeurs et son dévouement à interpréter des œuvres d’artistes sous-représentés et vivants. En dehors de la musique, Ariela aime lire, écrire et faire de la randonnée.

Programme :
François Couperin (1668–1733)
Les Barricades Mystérieuses
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Sonata in C major, K. 330
Alexander Scriabin (1872–1915)
Preludes, Op. 11, Nos. 1–6
—Entracte—
Fazıl Say (b. 1970)
Black Earth
Claude Debussy (1862–1918)
L’isle joyeuse
Maurice Ravel (1875–1937)
from Miroirs
Oiseaux tristes
Une barque sur l’océan
Alborada del gracioso
Ariela BOHROD
La pianiste américaine Ariela Bohrod a grandi à Madison, dans le Wisconsin, et a commencé l’étude du piano à l’âge de quatre ans. Elle a fait ses débuts en soliste avec l’Orchestre Symphonique de Madison à douze ans et se produit en public depuis son enfance. Diplômée de l’Interlochen Arts Academy, où elle a étudié avec le Dr Thomas Lymenstull, elle a ensuite obtenu une licence et un master en interprétation pianistique à la Mannes School of Music de la New School, où elle a étudié auprès de Pavlina Dokovska grâce à une bourse d’excellence couvrant l’intégralité des frais de scolarité.
Ariela a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Steinway, le prix Joseph Fidelman Memorial, le prix Presser Scholar pour son excellence musicale et académique, le prix Marina Bondarenko Memorial au Festival Tel-Hai en Israël et le Prix du Directeur à l’École de Fontainebleau en France. En 2025, elle a remporté le prix international Pro Musicis et fera ses débuts en récital à la Salle Cortot lors de la saison 2026-27. Elle est également boursière Harriet Hale Woolley (2024-25) et artiste en résidence à la Fondation des États-Unis à Paris, où elle prépare un Diplôme d’Artiste à l’École Normale de Musique Alfred Cortot de Paris auprès de Suzana Bartal.
Ariela s’est produite en Europe, en Asie et aux États-Unis, se produisant dans des salles telles que le Weill Recital Hall et le Stern Auditorium du Carnegie Hall, le Museum of Jewish Heritage de New York, le Tel Aviv Museum of Art, le Gilmore International Piano Festival et le Festival Beethoven de l’Orchestre Symphonique de Détroit. Ses concerts ont été diffusés sur les ondes de l’émission From the Top de NPR, du Young Artists Showcase de WQXR, des radios publiques de Détroit, d’Interlochen et de Wisconsin.
Spécialisée dans le répertoire composé entre le début du XXe siècle et nos jours, Ariela crée des programmes qui tissent des liens poétiques et narratifs entre les œuvres et les époques. Collaboratrice et pédagogue active, elle a enseigné la musique aux professeurs d’accompagnement et d’enseignement de plusieurs écoles de musique new-yorkaises, où elle s’engage à partager la musique avec des élèves de toutes générations et de tous horizons. Elle est également directrice musicale et pianiste de « Lavender Songs », une production scénique créée et interprétée par Jeremy Lawrence, récemment présentée dans le cadre de la Célébration de Weimar au Carnegie Hall.
Son art est guidé par la conviction que la musique doit transcender les barrières, une philosophie qui se reflète dans ses collaborations continues avec des compositeurs et son dévouement à interpréter des œuvres d’artistes sous-représentés et vivants. En dehors de la musique, Ariela aime lire, écrire et faire de la randonnée.