Agenda

Nov
6
sam
2021
Valentine MARTINEZ soprano et Antoine de GROLEE piano @ Pôle d'Animation Culturelle
Nov 6 @ 16 h 00 min – 17 h 30 min

 

Programme

Debussy – Nuit d’étoiles, C’est l’extase

Debussy – Clair de lune (piano solo)

Schubert – Nacht und Traume, Erlkonig

Schumann – Fabel, Traumes Wirren (piano solo)

Bellini – Casta Diva

Chopin – Nocturne opus 27 n. 1 (piano solo)

Verdi – Air d’Ernani

Liszt – Rêve d’amour (piano solo)

Dvorak – Air de Russalka

Entracte

Moussorgsky – Rêve (piano solo)

De Falla – Nana

Granados – Berceuse (piano solo)

Sibelius – Chant du soir (piano solo)

Grieg – Il était une fois (piano solo)

Poulenc – Le Sommeil, la Reine de cœur

Poulenc – Nocturne n. 7 (piano solo)

Satie – Le Feu d’artifice (piano solo)

Fauré – Après un rêve

 

Valentine Martinez

 

Doté d’un sens unique de l’interprétation, Valentine participent avec ardeur à l’évolution de l’art lyrique. Elle est d’ailleurs soutenue par les Générations SPEDIDAM.

En l’espace d’un an, Valentine Martinez, Soprano, formée au CNSMDP, est remarquée à la suite du Concours International de Mâcon qu’elle remporte en 2016 ; ses nombreux prix aux concours Internationaux de Béziers, Bordeaux, UPMCF ainsi que son année en tant que lauréate de l’académie de l’Opéra-Comique. Elle est aussi lauréate de la Fondation Royaumont depuis 2018 à ce jour.

Entre autres rôles, de Mimi dans La Bohême de Puccini à Rosalinde dans Die Fledermaus de Strauss II en passant par La Voix Humaine de Poulenc ou encore Iphigénie en Tauride de Glück, elle est invitée à travailler avec de grands noms du monde lyrique tel que Minkowski, Campellone, Masmondet, Chauvin, Mantovani, Deschamps, Alexandre, Fau, Borie, Vittoz…

Sa passion de la scène et son envie de mélanger les genres l’amènent à fonder la Compagnie Grand Ec’Art en 2011, pour laquelle elle signe l’écriture et la mise en scène de plusieurs spectacles qui ont rencontrés un franc succès, notamment Le Syndrome de Blanche Neige (2017) ou encore En voix ! (Création 2019). Elle met en scène actuellement son nouveau projet : La Valse de l’Hippocampe.

Cette année, Valentine sera Petergirl à Reims en novembre 2020 dans Monsieur Chouffleuri d’Offenbach, elle interprètera également le rôle du Prince Caprice dans Le voyage dans la Lune d’Offenbach à l’opéra de Calais en mars 2021. Elle reprendra le sublime spectacle chorégraphique de Clémence Camus : D’Ame(s) de cœur en tournée à partir de Janvier. Elle est aussi invitée par la marionnettiste Lucile Beaune pour la création originale d’EXIsTENCEs qui s’élaborera tout au long de cette année.

Pianiste français lauréat du concours Long-Thibaud en 2007 et finaliste du concours Chopin sur instruments historiques en 2018, Antoine de Grolée est né en Picardie et commence le piano à l’âge de 6 ans, grâce à une grand-mère musicienne.

Il débute son parcours musical à l’École Nationale de Musique de Saint-Quentin avec la pianiste polonaise Irène Kutin, dont il continue de recevoir les conseils. À l’âge de 17 ans, il intègre le CNSMD de Lyon dans la classe de Pierre Pontier, assisté par Marie-Paule Aboulker et Svetlana Eganian. En 2005, il y obtient le Diplôme national d’études supérieures musicales avec les félicitations du jury. Il a ensuite travaillé avec la pianiste Hortense Cartier-Bresson puis avec Boris Petrushansky à l’Académie pianistique d’Imola (Italie). Il a par ailleurs suivi les cours d’harmonie au clavier d’Isabelle Duha.

Il a reçu les conseils de grands pianistes et pédagogues tels que Zoltan Kocsis, Anne Queffélec, Evgueni Moguilevski, Thérèse Dussaut, Laurent Cabasso, Sergio Perticaroli, Tuija Hakkila, Billy Eidi et Christine Marchais-Sieffert. En musique de chambre, il a eu l’occasion de recevoir l’enseignement de Valentin Erben, Paul Katz, Miguel Da Silva, Claire Désert, Christian Ivaldi, Emmanuel Strosser, Olivier Charlier, Louis Fima, Régis Pasquier, les membres du Trio Wanderer et du Quatuor Ysaÿe… Il a également fait partie des ensembles en résidence à la Roque d’Anthéron.

En 2018, il a été finaliste du concours Chopin de Varsovie qui mettait pour la première fois les pianos historiques à l’honneur. Auparavant, il avait remporté le 5ème Prix du Concours International Long-Thibaud en 2007, ainsi que les 1ers Prix des concours Teresa Llacuna en 2005 et Flame en 2000. Il est lauréat de la Fondation d’entreprise Groupe Banque Populaire, de la Fondation Charles Oulmont et du prix international ProMusicis en musique de chambre.

Depuis plusieurs années, il est invité dans de nombreux festivals : La Roque d’Anthéron, La Folle journée de Nantes, le Festival des Arcs, Classique au Vert, Prima la Musica à Vincennes, Chopin à Bagatelle, Festival de Menton, les Moments musicaux de Gerberoy, les Musicales de Croissy, les Vacances de M. Haydn à La Roche-Posay, les Inouïes, Festival Couperin à Champs-sur-Marne, les Heures Musicales du Haut-Anjou, Festival du Haut-Limousin, Piano à Riom, Festival de Sagonne, La Charité-sur-Loire, Piano en Saintonge, les Rencontres musicales de Noyers-sur-Serein, le Salon de Musique de Franche-Comté, le Festival de Richelieu, les Moments musicaux de Chalosse, les Pianos Folies du Touquet, Eclats de Voix à Auch, le Festival international de musique de chambre en Poitou, Tarbes en Tango, Places aux artistes à Albi, 1,2,3 Musique à Talence…

Il s’est produit en récital et en musique de chambre dans des salles parisiennes (Salle Gaveau, salle Cortot, Fondation Singer-Polignac, Hôtel de Soubise, Temple St Marcel…), lyonnaises (salles Rameau, Molière, Amphithéâtre de l’Opéra…), à l’Auditorium St-Pierre-des Cuisines à Toulouse, à l’Auditorium du Grand Cahors, à la Grande Scène du Chesnay, à la Ferme de Villefavard, au Carré Lamartine à Amiens, aux Théâtres de Colmar, Saint Quentin, Arras, Besançon, Dole, Quimper, Néris-les-Bains, Valence…

Il a également joué aux Philharmonies de Sofia et Vilnius, à Bruxelles (Palais des Beaux-Arts), Rome (Teatro Marcello), Londres (Centre culturel autrichien), à Moscou (Musée de la Grande Guerre), en Albanie (Festival Different trains), au Maroc (Institut Français de Rabat, Printemps des Alizés à Essaouira, Musicales d’Agadir…), en Espagne (Festival du Prince des Asturies), en Moldavie (Nuits pianistiques de Chisinau), en Autriche, Hollande, Grèce, Danemark, Lettonie, Lituanie, Turkménistan, Argentine…

Passionné par la musique de chambre, il a eu comme partenaires Svetlin Roussev, Tedi Papavrami, Eléonore Darmon, Michel Dalberto, François Salque, Hildegarde Fesneau, David Guerrier, Ayako Tanaka, Julie Sévilla-Fraysse, Pierre Fouchenneret, Laurent Cabasso, Léo Marillier, Irène Duval, Alexis Galpérine, Amaury Coeytaux, Lise Berthaud, Florent Charpentier, Hélène Clément, Virgil Boutellis, Guillaume Chilemme, Xavier Gagnepain, Julien Beaudiment, Elsa Grether, Saténik Khourdoian, les quatuors Joachim, Elysée, Varèse, Akilone, Girard…

Il a joué en soliste avec divers ensembles dont l’Orchestre philharmonique de Sofia dans le concerto n°2 de Brahms, l’Orchestre de chambre de Moldavie, l’Orchestre de l’Opéra de Varsovie, l’Orchestre Philharmonia de Lyon, ainsi qu’avec l’Orchestre National de France à l’occasion du Concours Long-Thibaud.

 

Déc
4
sam
2021
Jazz : Yonathan AVISHAÏ : « Pianiste » @ Pôle d'Animation Culturelle
Déc 4 @ 16 h 00 min – 17 h 30 min

Pianiste Yonathan Avishaï – Concert

Un portait musical et théâtral

Pianiste recherché sur la scène jazz internationale et compagnon régulier du trompettiste Avishaï Cohen et du contrebassiste Omer AvitalYonathan Avishaï a fait de la délicatesse sa marque de fabrique.

Le plus beau moment d’un spectacle est celui qui le précède
Une scène
La silhouette d’un piano
La silhouette d’un pianiste
La silhouette d’un morceau…

Musicien étranger de l’année 2019 pour « Jazz Magazine », le plus français des virtuoses israéliens est un véritable narrateur dont on pourrait dire qu’il écrit les silences et affranchit la mélodie.
En 2019 il enregistre deux albums pour le prestigieux label ECM Records, « Joys and Solitudes » en trio et « Playing The Room » en duo avec Avishaï Cohen, confirmant son goût pour l’élégance et pour une certaine simplicité.
C’est seul en scène qu’il se présente cette fois, une scène qui n’est pas seulement un espace où il se produit mais un lieu où cohabitent différentes formes d’art qui lui sont chères et qui l’inspirent. Conçu comme une véritable mise en scène de ses compositions mais aussi de leur interprétation, « Pianiste » donne voix à un musicien dans l’intimité de son dialogue avec son instrument, montre ce que l’on ne voit généralement pas, éclaire les intervalles qu’il affectionne particulièrement et qu’il aime à étirer pour offrir une nouvelle abondance à sa musique, celle d’une grave légèreté. Il y a une fragilité à l’œuvre ici, une fragilité qui ne se cache pas mais qui, au contraire, se partage, se déploie.
Et puis il y a des textes qui s’insèrent dans cette rencontre entre sa musique et l’espace scénique. Des textes de Yonathan Avishaï mais aussi d’autres qui le touchent particulièrement. Des adresses directes au public, des lectures à voix haute, des mots revêtus de piano. Car « Pianiste » est aussi une forme de prise de parole pour le discret instrumentiste, une manière d’engager une conversation plus directe avec le monde. De quelle latitude un pianiste dispose-t-il ? Que faire de son sentiment d’impuissance face aux souffrances ? Comment la création permet-elle de concilier émotion et action ? Entre interrogations universelles on ne peut plus actuelles mais aussi éternelles autant que personnelles,  « Pianiste » dévoile l’homme derrière le piano mais peut-être aussi le pianiste en chacun de nous.

Il est sans conteste l’un des principaux visages du piano jazz d’aujourd’hui. Dès son plus jeune âge, il dirige ses propres formations, joue en compagnie du saxophoniste Arnie Lawrence, puis accompagne Omer Avital ou encore Avishai Cohen.. Après « Modern Times » et « The Parade », il présente aujourd’hui son projet personnel en trio en toute intimité et proximité sorti sur le prestigieux label ECM. Irrésistible de poésie et d’élégance, sa musique va vous emporter ! « Yonathan Avishai est un instrumentiste dont le discours musical reste en toutes circonstances structuré par les respirations, l’espace, le silence, avec dans la lignée d’Ahmad Jamal, une maîtrise inflexible de la pulsation et un sens inné du blues le plus tellurique, du swing le plus incisif. » TÉLÉRAMA

copyright  Ziv Ravitz